Guide de ton et grille de révision bilingue approuvés
Quatre règles de ton, la liste de vocabulaire québécois et une grille en deux colonnes pour qu'aucune ligne française ne parte comme une traduction.
90 jours
Cinquante-six entrées datées réparties en cinq phases, par canal, public et langue. Filtrez ci-dessous. Les trois décisions qui l'ont façonné sont en bas, parce qu'un calendrier que personne ne peut défendre se fait réorganiser par la première personne qui n'est pas d'accord.
Le ton, la mesure, le consentement, les deux pages d'atterrissage et la base SEO. Rien de public que l'on ne puisse mesurer ou expliquer dans les deux langues.
Recruter et vérifier des tuteurs avant l'arrivée des parents. L'objectif est la couverture, pas le volume : chaque matière et chaque niveau annoncés dans la campagne, dans les deux langues, comptent au moins trois tuteurs disponibles.
La campagne destinée aux parents s'ouvre. Le français mène au Québec, où l'année scolaire a déjà trois semaines; l'anglais mène en Ontario, la semaine après la fête du Travail.
Transformer les premières semaines de séances en preuves : comptes rendus, portraits de tuteurs, taux d'acceptation, premiers avis. Les articles publiés en phase 0 commencent à se classer.
La plus grande fenêtre de demande de l'automne. Le premier bulletin arrive en novembre au Québec comme en Ontario, et c'est le moment où un parent inquiet commence à chercher.
Quatre règles de ton, la liste de vocabulaire québécois et une grille en deux colonnes pour qu'aucune ligne française ne parte comme une traduction.
Tarif affiché, commission affichée, délai avant le premier élève affiché. Les trois chiffres que tout tuteur demande et que la plupart des plateformes cachent.
Le consentement est recueilli au formulaire, horodaté, et constitue la seule source de toutes les listes. Aucune donnée achetée dans le plan.
Les cinq vérifications, détaillées, avec le taux d'acceptation. Cette page répond à la plus grande objection des parents et toutes les campagnes y renvoient.
Publié neuf semaines avant le bulletin pour avoir le temps de se classer. Répond à la question du prix dès le H1, ce qui permet de gagner l'extrait.
Trois publications par semaine pendant trois semaines, en français et en anglais, pour les enseignants brevetés et les étudiants avancés. La paie et la commission dès les deux premières lignes.
Même rôle du côté anglais, mais une page distincte plutôt qu'une traduction : l'ensemble comparé est national plutôt que provincial.
Six groupes francophones et six anglophones. Les règles de chaque groupe sont lues d'abord, une publication par groupe, jamais le même texte partout.
Chaque province nomme ses propres épreuves et ses propres niveaux. Une page nationale ne se classerait nulle part et ne parlerait à personne.
Candidature reçue, et la suite avec des dates. Rien ne tue l'offre de tuteurs plus vite que le silence après une candidature.
Quatre versions à partir d'un même gabarit : parent FR, parent EN, tuteur FR, tuteur EN. L'adresse de réponse est surveillée, dans la langue du lecteur.
UQAM, Laval, Montréal, Sherbrooke du côté francophone. Publier pendant l'année scolaire vaut mieux qu'en août.
Nommer ce qui fait échouer une candidature est la façon la plus crédible de dire que la barre est réelle, et attire ceux qui la franchiront.
En-tête, les cinq vérifications, trois blocs de preuve, une réponse sur le prix, un appel à l'action. Les deux langues le même jour.
À toutes les personnes ayant consenti en phase 0, dans leur langue, avec la même offre.
Le montant, la commission, le jour de paiement. Dit simplement, parce que l'objection est financière et qu'une réponse vague confirme la crainte.
Emploie les vrais noms des niveaux québécois. Un carrousel qui dit « 9e année » indique à un parent québécois que la marque n'est pas d'ici.
L'histoire de la vérification en glissements. La 5e diapositive donne le taux d'acceptation, celle que les gens capturent.
Le Québec en est à sa troisième semaine d'école au moment du lancement : l'accroche porte sur l'adaptation, pas sur la rentrée.
Capture d'écran, 22 secondes, sans visage. Le différenciateur le plus concret du produit.
Le profil est la fiche produit. Six champs, un exemple réussi et le lien pour réserver la séance simulée.
Seulement pour les matières ayant passé le contrôle de couverture. Un groupe d'annonces par cycle, parce que les requêtes ne se mélangent pas.
Une création française pour un marché français, pas une annonce traduite. Elle mène à la page française, ce qu'exige la Charte et ce qui convertit le mieux.
L'article de comparaison. Écrit de façon qu'un concurrent honnête puisse aussi y répondre, ce qui le rend digne de confiance.
La paire transcréée, pas une traduction : les mêmes sept questions, avec des exemples adaptés aux épreuves de chaque marché.
Une preuve de recrutement pour les tuteurs et une preuve de confiance pour les parents, à partir du même contenu.
Une promesse, un échéancier, deux légendes. Le même montage, deux pistes audio.
Le point de contrôle avant l'ouverture de la campagne parents. Toute lacune est retirée des publicités plutôt que vendue puis excusée.
Envoyé 72 heures après l'inscription, quand la question s'est formée mais avant que le parent soit allé voir ailleurs.
Le seul récit de lancement qui recrute des tuteurs, rassure les parents et intéresse les partenaires à la fois.
L'Ontario en est à deux semaines. L'accroche, c'est le premier test qui revient à la maison, pas la rentrée.
Écrit en français québécois pour TikTok, où une légende traduite se repère en deux secondes.
Pas un communiqué. Une note courte et utile qu'un responsable d'infolettre peut coller telle quelle, offerte dans les deux langues.
Les chiffres réels remplacent les estimations dès qu'il y en a. L'estimation est retirée, pas conservée à côté.
Consentement écrit obtenu d'abord de la famille et du tuteur. Cette étape fait partie du contenu, pas d'un rattrapage.
Trois choses à envoyer au tuteur d'avance. Réduit les vingt minutes perdues au début, principale raison pour laquelle une première séance ne mène pas à une deuxième.
Recruter selon les réservations réelles : quelle matière, quel niveau, quelle langue a manqué de tuteurs en premier.
Publié avant les rencontres de novembre pour être classé à temps, et parce que la réponse ramène les parents vers nous.
Le même rôle saisonnier en anglais. Les deux articles paraissent à un jour d'écart pour qu'aucune langue n'attende l'autre.
Une question qui divise les parents, traitée sans culpabilité. Les commentaires sont l'objectif : les réponses sont prévues au calendrier.
Du contenu de recrutement que les parents lisent comme une garantie. Le même contenu sert les deux côtés de la plateforme.
Demandé une seule fois, après la troisième séance, jamais après la première. Les avis sont recueillis dans la langue de la famille et publiés dans cette langue.
Les inscrits et les visiteurs ayant consenti. Aucune audience de parents achetée : c'est la réponse à la loi 25 et c'est aussi moins cher.
Douze courtes sections qui traitent chacune du vrai blocage d'un niveau. Conçu pour être lié depuis les publicités et les pages provinciales.
L'article français le plus qualifié du trimestre, en ligne avant l'envoi des bulletins pour être déjà classé au moment des recherches.
Le pendant anglais, avec des exemples ontariens et albertains plutôt que québécois.
Utile avant d'être commercial. L'offre arrive au dernier tiers, une fois que le parent a quelque chose d'utilisable ce soir.
Transforme un moment de panique en une seule décision. Sans registre de peur, ce qui rassure aussi les partenaires scolaires.
La seule fenêtre du plan où la publicité mène. Le budget est concentré plutôt qu'étalé sur le trimestre.
Tourné d'abord en français. La version anglaise est retournée, pas sous-titrée, parce que le ton fait le message.
Entre le premier bulletin et le congé des Fêtes, il reste huit semaines utiles. Dire le chiffre rend la décision facile.
La plupart des familles veulent tout corriger et abandonnent en décembre. Une matière, deux fois par semaine, jusqu'au bulletin de mars.
Une approche facilitée : le contenu de novembre a déjà circulé dans ces infolettres. Document d'une page bilingue en pièce jointe.
Ce qui s'est classé, ce qui a converti, ce qu'a fait chaque langue, et le plan de janvier écrit à partir de là plutôt que d'un gabarit.
Heures enseignées, élèves conservés, évaluations. Le départ des tuteurs en décembre est ce qui casse la cohorte de janvier.
Le Québec rentre dans la dernière semaine d'août; l'Ontario, le lendemain de la fête du Travail. Un lancement en septembre n'arrive donc pas au même moment dans les deux marchés. Le volet français s'adresse à une année déjà commencée, le volet anglais à une année qui débute. Une même campagne, deux accroches, et le français ne peut pas passer en deuxième.
Un parent qui cherche, s'inscrit et se fait dire d'attendre ne revient pas. Le recrutement des tuteurs commence dès la semaine 1, et la campagne parents ne s'ouvre que lorsque chaque matière et chaque niveau annoncés comptent trois tuteurs disponibles dans la bonne langue.
Les bulletins arrivent en novembre dans les deux systèmes, et c'est là qu'un parent inquiet se met à chercher. Septembre sert à bâtir les pages et les preuves; novembre est le moment où le trafic arrive et où la publicité se concentre.